Témoignages

Ce que les textes ont changé, et ce qui reste ouvert

Les extraits ci-dessous portent sur des missions réelles de relecture. Nous n’inventons pas de notes sur cinq.

Deux personnes comparant des documents

Usine agroalimentaire, Moselle

Claire M., recrutement — « Le diagnostic a duré cinq semaines. Ils ont mis en regard notre slogan d’accueil et les trois-huit décrits dans l’annonce de conducteur. On a coupé les phrases creuses. En revanche, le planning de réponse aux candidatures n’a pas bougé : ce n’était pas dans leur périmètre, et ça se voit encore. »

Salle de travail partagée

Ehpad associatif, Meurthe-et-Moselle

Yannick R., direction — « L’atelier d’annonces a eu lieu dans notre salle de transmission. Hélène a exigé que l’offre d’aide-soignant mentionne le temps passé aux repas, pas seulement ‘esprit d’équipe’. Deux postulantes ont dit au téléphone avoir compris l’horaire réel. »

Prise de parole devant un micro

Collectivité, bassin de Forbach

Amina K., communication — « La veille mensuelle cite des formulaires d’autres mairies, pas des tendances vagues. J’aurais aimé une version orale chaque mois : pour l’instant, on n’a que la note écrite, et certains élus ne la lisent pas. »

Récit allongé : page carrières d’un plasturgiste

En janvier 2026, une ETI près de Saint-Avold nous a demandé de relire huit pages « nous rejoindre ». Les photos montraient des open spaces ; les postes ouverts étaient surtout des régleurs. Malik a recensé les verbes (« innover », « challenger ») et les a remplacés, avec le DRH, par des phrases sur les lots, les équipes de week-end et le bus d’entreprise. Le chantier n’a pas touché à la grille salariale. Trois mois plus tard, le taux de clics n’était pas l’objet ; en revanche les questions en entretien portaient enfin sur les équipes, pas sur un campus inexistant.